Le quatrième groupe français de BTP, NGE, fait évoluer sa gouvernance afin de soutenir ses ambitions dans la transition écologique. Frédéric Bernadet prend de nouvelles fonctions de Directeur Général Adjoint. Sa feuille de route est claire : il doit booster le cycle de l’eau et les projets multimétiers à l’échelle mondiale.
Officiellement intégré depuis le 1er juillet 2026 à la direction générale de NGE, Frédéric Bernardet voit ses responsabilités s’élargir de manière importante. En effet, l’actuel Directeur Général de SADE (filiale spécialisée dans le cycle de l’eau) prend également la direction des implantations Multimétiers à l’international. Un réseau stratégique qui couvre actuellement une vingtaine de pays.
Aux côtés de Jean Bernadet (Président), de Stéphane Perez (Directeur Général) et de Romuald Hugues nommé également Directeur Général Adjoint, l’arrivée de Frédéric Bernadet permettra d’accélérer les ambitions du groupe NGE sur l’ensemble de la chaîne de valeur des grandes infrastructures essentielles pour l’eau et les énergies.
Innover face au défi de la ressource en eau
Aujourd’hui, la gestion de l’eau est un enjeu critique. C’est pourquoi la mission de Frédéric Bernadet est cruciale afin de faire émerger de nouveaux modèles industriels. Pour le groupe NGE, l’objectif est de se positionner plus en amont de la chaîne de valeur. Ainsi, le groupe interviendra de la captation jusqu’à la distribution de l’eau. En proposant des contrats globaux complets. Ces offres intégreront le financement, la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance. Grâce à cette approche, le groupe NGE souhaite prolonger la durée de vie des infrastructures existantes.
« Notre cap est clair : faire de NGE un acteur de référence de la transition écologique et l’un des leaders intégrés capables de financer, concevoir, construire, maintenir et exploiter les infrastructures essentielles. Il s’agit également de faire de NGE un acteur du futur dans les pays où le Groupe se développe. Le ferroviaire et le cycle de l’eau constituent deux leviers majeurs de ce changement d’échelle. Les nominations de Frédéric Bernadet et de Romuald Hugues au poste de directeurs généraux adjoints visent précisément à en amplifier la dynamique. » Jean Bernadet, président de NGE
Les leviers de croissance
En France, les leviers de croissance sont déjà identifiés. Ils reposent d’une part sur la maintenance des réseaux. D’autre part, ils s’appuient sur de grands projets comme le programme nucléaire EPR2. À l’international, la dynamique est tout aussi forte. Ainsi, le groupe NGE a récemment remporté un marché majeur dans les secteurs de l’eau potable et de l’assainissement en Uruguay. De même, des stations de traitement sont en cours de construction au Maroc et en Moldavie. Pour mener à bien ces défis, Frédéric Bernadet pourra compter sur l’ensemble des compétences des équipes du Groupe.
Un expert chevronné des grands projets hydrauliques
Âgé de 57 ans, Frédéric Bernadet bénéficie d’une solide expérience internationale. Diplômé de l’École Centrale de Nantes, il a débuté sa carrière en 1991 chez Dumez. Il travaille alors sur le grand barrage de Yacyreta, situé entre l’Argentine et le Paraguay. Par la suite, Frédéric Bernadet pilote des projets d’adduction et de traitement des eaux en Colombie puis au Chili.
En 2002, il revient en France et intègre Vinci Construction. Durant vingt ans, il y dirige les activités maritimes, le génie civil et l’hydraulique. C’est en 2022, qu’il prend la direction de Sogea-Satom sur le continent africain. Enfin, il rejoint le groupe NGE en 2024 pour diriger la SADE.
Une double nomination
Parallèlement à la nomination de Frédéric Bernardet, Romuald Hugues, a été nommé au poste de Directeur Général Adjoint du groupe NGE. Âgé de 44 ans et diplômé de l’École Centrale Paris et d’HEC, il préside TSO, la filiale ferroviaire du groupe. Désormais, sa mission consiste à accompagner le changement d’échelle des activités ferroviaires. Il ciblera en priorité les très grands projets de réseaux. En France, ses équipes travailleront sur la régénération industrielle des voies. À l’international, TSO capitalisera sur son savoir-faire pour développer les lignes à grande vitesse. Le groupe pilote d’ailleurs des chantiers majeurs comme Rail Baltica en Estonie ou la LGV en Égypte.
