Plusieurs projets hydrogène portés par NaTran et Teréga obtiennent le statut de Projet d’Intérêt Commun (PIC). Une reconnaissance qui renforce le rôle de la France dans les futures infrastructures hydrogène en Europe.
Une reconnaissance européenne
La publication de la nouvelle liste des PIC au Journal officiel de l’Union européenne marque une étape importante. Elle confirme l’intégration de plusieurs projets français dans la future dorsale hydrogène européenne.
Ainsi, la France se positionne comme un hub énergétique. Elle assurera le lien entre les zones de production et les grands centres industriels européens.
Des projets structurants pour les réseaux
Parmi les projets retenus, HY-FEN constitue un axe majeur. Long de près de 1 000 km, il reliera le sud au nord et à l’est de la France, avec une ouverture vers l’Allemagne.
Le projet MidHY, d’environ 200 km, assurera une interconnexion clé entre réseaux. De son côté, HySoW développera plus de 650 km de canalisations dans le Sud-Ouest.
Ce dernier inclut aussi un stockage souterrain de 500 GWh. Il permettra de sécuriser l’approvisionnement et d’absorber les variations de production.
D’autres projets complètent cet ensemble. MosaHyc, RHYn ou encore Hy4Link connecteront les bassins industriels français à l’Europe centrale.
Accélérer les chantiers
Le statut PIC apporte des avantages concrets. D’abord, les procédures administratives sont simplifiées. Les délais d’autorisation sont réduits.
Ensuite, les projets deviennent éligibles aux financements européens via le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe. Cela facilite les investissements.
Enfin, cette reconnaissance offre une meilleure visibilité aux acteurs. Elle sécurise les projets sur le long terme.
Un signal positif
Ces projets traduisent une montée en puissance des réseaux hydrogène. Ils impliquent de nouveaux travaux d’infrastructures à grande échelle.
Pour les acteurs des réseaux, les enjeux sont importants. Déploiement de canalisations, interconnexions et stockage vont structurer les futurs chantiers.
