L’International Society for Trenchless Technology (ISTT) célèbre ses 40 ans. À cette occasion, Jean-Marie Joussin, directeur international adjoint de la FSTT et membre de l’ISTT, revient sur l’histoire de l’organisation et sur l’évolution des technologies sans tranchée.
Créée il y a quatre décennies autour de son fondateur Ted Flaxman, l’ISTT s’est développée autour d’un principe : favoriser les échanges entre les acteurs des travaux sans tranchée à l’échelle internationale.
Quarante ans d’échanges sur les réseaux
Depuis sa création, l’ISTT rassemble des professionnels issus de différents pays. L’organisation favorise notamment le partage d’expériences et de savoir-faire dans le domaine des technologies sans tranchée.
Pour Jean-Marie Joussin, ces quatre décennies ont été marquées par une dynamique de coopération internationale.
Les échanges entre professionnels ont accompagné l’évolution des techniques. Ils ont aussi contribué à faire connaître les solutions sans tranchée sur de nouveaux marchés.
Des techniques qui ont évolué
En 40 ans, les technologies sans tranchée ont fortement progressé. Elles permettent aujourd’hui d’intervenir sur les réseaux enterrés avec des méthodes limitant, dans de nombreuses situations, les terrassements.
Forage dirigé, réhabilitation sans tranchée ou encore renouvellement des canalisations font partie des techniques développées et utilisées dans différents pays.
Ces solutions répondent notamment aux contraintes des zones urbaines. Elles peuvent limiter les emprises de chantier, les nuisances et les perturbations de circulation.
La FSTT dans le réseau international
La France participe à cette dynamique à travers la Société française pour les techniques sans tranchée (FSTT).
Jean-Marie Joussin contribue notamment aux relations internationales de la FSTT. Son témoignage s’inscrit ainsi dans la célébration des 40 ans de l’ISTT.
Au-delà de l’anniversaire, cet événement rappelle le rôle des réseaux professionnels dans la diffusion des innovations. Les échanges internationaux permettent en effet de confronter les pratiques et de partager les retours d’expérience.
Pour les acteurs des réseaux enterrés, cette coopération accompagne ainsi le développement des technologies sans tranchée et leur utilisation dans les projets d’infrastructures.
